Confiance en Dieu

La période de carême est propice à des renoncements de choses auxquelles nous sommes fortement attachées. Pour certains, il s’agira de s’abstenir sur les 40 jours de viandes, d’alcool ou autres. Cela correspond à une démarche qui est personnel et relève d’un engagement entre l’homme et Son Dieu.

Nous n’avons pas à porter de jugement sur la relation de l’homme avec Son Créateur, mais parfois cela correspond à de véritables sacrifices. J’ai eu l’occasion, de pratiquer le jeûne, me consacrant à la prière et m’abstenant non pas seulement d’alimentation, mais de toutes activités qui m’éloignaient de Mon Dieu.

Cela correspondait à une période de ma vie où je recherchais en effet profondément mon Dieu et Lui fit ce sacrifice.

Quel est notre sacrifice ?

Je repense à cet employé de l’hôpital, qui pour manifester son opposition à l’obligation vaccinale qui lui est faite, a tenu une vingtaine de jour sans s’alimenter. Si pour lui, cela correspondait à une action revendicative, il n’empêche que les souffrances réelles et physiques se firent ressentir.

Que nous demande notre Dieu ?

Dans le Psaume 4.6, David nous invite à offrir à notre Dieu des sacrifices de justice.

Offrez des sacrifices de justice,
et confiez-vous en Yahweh.

Je suis interpellé par ce texte sur ces deux ensembles de mots : 

  1. Sacrifice de justice
  2. Confiance en Dieu

Il ne s’agit pas de simplement faire des sacrifices, comme le faisait le peuple d’Israël, par obligation, de manière à effacer le péché, mais d’un sacrifice qui soit juste.

Qu’est-ce qu’un sacrifice de justice ?

David nous donne une piste pour comprendre dans un autre Psaume ce qu’il entend par sacrifice qui plait à Dieu. Il dit ceci : 

Les sacrifices de Dieu sont un esprit brisé ; Tu ne méprises pas, ô Dieu, un cœur brisé et contrit. Psaumes 51.19

On peut vouloir en effet se sacrifier ou se priver sur une période de toutes choses qui sont importantes pour nous, mais si nous ne nous remettons pas en question, si nous ne nous humilions pas, si nous ne renonçons pas à nous même et ne laissons la place à Dieu dans notre vie, il y aura toujours une place pour le « MOI » qui nous empêchera de faire entièrement Sa volonté, comme Lui Il veut.

Et cela correspond à la deuxième partie de notre texte de référence qui est de faire confiance à Dieu.

Si l’on ne fait pas confiance à Dieu, en d’autres termes, peut-on Lui consacrer notre temps, ce qui est important pour nous, qui nous tient à cœur ?

Plaçons notre confiance totalement sur Dieu et consacrons-Lui notre cœur, notre esprit et notre âme afin qu’Il puisse agir en profondeur et transformer notre être tout entier.

Psaumes 4.6