Indulgence

Je regardais hier l’histoire du roi David et à plusieurs reprises, ce roi a usé de mansuétude avec ses enfants et notamment avec son fils Absalom.

Qu’est-ce donc que la mansuétude ?

La mansuétude est définie comme étant une indulgence excessive et une disposition morale qui incline à la douceur, la patience, au pardon.

La mansuétude est vue par moment comme une forme de faiblesse de l’être humain. Elle a pour synonyme indulgence qui excuse et qui pardonne les fautes de l’autre.

En regardant ce film, relatant l’histoire du roi David, j’ai pu comprendre d’une part pourquoi David parlait de la mansuétude qu’il se devait d’avoir par rapport aux crimes de ses fils. Il avait pris conscience que ce qui ce qu’il avait reçu de Dieu était également le pardon de son propre crime et qu’il devait exercer ce même pardon avec ses enfants.

Prenons-nous conscience de l’indulgence de Dieu pour nous ?

La fête de Pâque est par ailleurs le moment et le moyen pour l’humanité de considéré ses fautes, ses erreurs, ses péchés pour obtenir absolution, pardon et effacement de ceux-ci.

Prenons donc un instant dans cette journée et revoyons toutes les fautes que nous avons commises et confessons-les aux Tout-Puissant Dieu qui dans Son Amour nous fera don de Son pardon.

Dans la définition du mot mansuétude, on parle pareillement d’indulgence excessive comme étant une faiblesse.

Si l’on considère cette histoire de David, ce dernier a été abusé par ses enfants à cause de sa bonté, sa douceur, sa patience et son pardon. Mais à chaque fois qu’il a été trompé, abusé, il a appris, il a grandi.

C’est dans ce sens qu’il dit ceci au livre des Psaumes 18.36 :

Tu m’as donné le bouclier de ton salut, Ta droite m’a soutenu,
Et ta condescendance daigna m’agrandir.

Comment peut-on grandir quand on est victime ou abusé ?

Pour le comprendre, on peut revoir tout ce qui est de la vie de Jésus. Tout ce qu’Il a enduré par avance à cause de nous. Certains ont procédés vendredi à la procession du chemin de croix qui leur a permis de participer à la souffrance du Messie. Mais, si cette marche nous permet d’avoir conscience de Ses souffrances endurées, elle doit nous permettre surtout d’éviter de Lui faire revivre ces douleurs à causes de nos fautes répétées, abusant de Sa bonté, de Son indulgence, de Son Amour pour nous.

Jugeons-en nous même, ne nous arrive-t-il pas de pécher connaissant Son Amour, Sa Bonté et Sa Patience ?

Ne nous y trompons pas, on ne peut impunément se moquer de Dieu. Un jour ou l’autre, il finira par mettre un frein à nos abus. Son Amour, n’exclut aucunement la sanction, sinon, il n’aurait pas prévu un jugement.

Reconsidérons nos voies et demandons-Lui Son aide afin de ne pas tomber dans l’abus et l’utilisation de Son indulgence excessive, d’Amour et de tolérance.

Psaumes 18.36