Nourrir l'Esprit

Ceux qui sont abattus, il les guérit. Il panse leurs blessures !
Psaumes 147.3
Depuis deux jours, nous échangeons et discutons de textes qui évoquent la guérison.
Comme je l’ai mentionné, je ne peux rester indifférent face à ces proches touchés par la maladie et qui endurent la souffrance.
Qu’elle soit proche ou étrangère, humainement, nous ne pouvons rester indifférents face à la souffrance d’autrui. Alors que le monde est en proie aux conflits, que des familles et des vies sont anéanties, je pense à elles et je me dis :
Dieu ressent-il la douleur des êtres humains ?
Lui plaît-il de voir Ses créatures et Son œuvre anéanties ?
Après mûre réflexion et un recul suffisant, je peux affirmer que non.
Penser autrement reviendrait à le dépeindre comme un méchant, un père indigne.
Ma réflexion m’a conduit à prendre conscience de la situation de ces personnes malades, souffrantes, hospitalisées loin de leur foyer ou alitées sous assistance respiratoire.
Je ne peux pas envisager un instant que mon Dieu, ce Père plein d’amour et de compassion, puisse se réjouir de la souffrance de ces personnes.
Certaines d’entre elles en viennent à souhaiter la mort, incapables de supporter davantage les souffrances qu’elles subissent.
Dans ce contexte, nous nous exprimons ou réfléchissons ainsi :
Quelle est l'action de Dieu ?
Pourquoi tarde-t-Il à les libérer, à les guérir ?
Dans le livre des Psaumes, le psalmiste David proclame avec assurance :
Que ces mots vous apportent un véritable réconfort, quelle que soit la gravité de la maladie que vous traversez. David, à travers ses écrits, vous offre une certitude bien au-delà de simples paroles d’encouragement.
Oui, Dieu ne se réjouit pas de voir Ses créatures, Ses enfants, tant souffrir ; mais Il est proche pour panser nos blessures, qu’elles soient physiques ou spirituelles, et désire avant tout nous guérir de toutes nos maladies.

Cadeau de Dieu
Nous devons faire attention à notre extrémisme.
Seigneur, Quel que soit le sort qui leur sera réservé, que Ta seule volonté se réalise.

