Nourrir l'Esprit

Je ne suis pas mon passé

Je ne suis pas mon passé

En sorte que si quelqu'un est en christ, c'est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles;

2 Corinthiens 5.17

Vous avez peut-être remarqué, comme moi, qu’on a souvent tendance à juger ou étiqueter les gens en fonction de leur passé. Souvenez-vous : dès l’enfance, voire l’adolescence, certains de nos faits et gestes ont valu à nos amis de nous donner un surnom… qui nous a parfois suivi toute la vie.

Je repense à cette année passée à l’université, où, avec mes moyens du moment, mon style vestimentaire différait de celui de mes camarades. Ils m’ont surnommé Kawltonn, car je leur rappelais l’acteur de la série "Le Prince de Bel-Air".

Une interrogation me traverse l’esprit :

Dois-je être défini par mon passé ?

Il peut être tentant d’attribuer des surnoms à certaines personnes en raison de leurs actions passées, mais leur présent et leur avenir peuvent radicalement différer.

Comprenons bien : si, durant notre enfance ou notre jeunesse, on nous qualifiait de criminel parce que nous tuions animaux ou insectes par amusement, être interpelé ainsi dans la rue des années plus tard susciterait de sérieux doutes sur notre personnalité actuelle.

Poursuivons notre réflexion un instant :

Notre histoire passée façonne-t-elle notre existence actuelle ou la personne que nous deviendrons ?

Mon passé, marqué par une réputation de cruauté envers les animaux, me condamne-t-il à devenir un meurtrier, aujourd’hui ou plus tard ?

La réponse devrait être, non.

Je repense ainsi à certains personnages des Evangiles pour lesquels nous gardons pour la plupart ces appellations.

Exemple :

Marie, a soit enfanté en étant vierge, mais nous continuons de l'appelé la Vierge Marie. De même, l'autre Marie, ayant suivi Jésus et ayant été délivré de ses démons, a continué pour bon nombre d'entre nous à être appelé, la femme adultère.

Ce que je veux dire ici, c'est que nous faisons perdurer ces appellations d'un moment précis de l'histoire d'une personne, quand bien même elle s'en serait débarassé.

Voilà ce que nous enseigne l'apôtre Paul dans sa lettre :

- Lorsque j’ai embrassé la personnalité et le chemin de vie de Jésus
- Ce que j’ai fait par le passé n’existe plus.
- Je viens de changer, je suis quelqu’un de différent.

Il va de soit, que ce changement ne peut être que dans notre apparence ou nos paroles, mais vraiment dans notre manière de vivre.

Les autres voient-ils en nous le reflet de Jésus ?

Je ne suis pas mon passé

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Je crie vers Toi

Cadeau de Dieu

On condamne bien souvent Simon Pierre pour avoir renié le Seigneur. 
Mais il nous arrive, de manière plus subtile ou insidieuse, de renier, nous aussi le Seigneur.

Quand nous nous opposons à d'autres communautés de croyant qui ne partagent pas les mêmes orientations ou pratiques religieuses que nous, quand bien même ceux-ci professent le nom du Seigneur Jésus.

Nous rendons-nous compte que les rejetant, les condamnant, nous rejetons et renions notre Seigneur Jésus ?

Nous devons faire attention à notre extrémisme.
Alors qu'un certain nombre de croyants en notre Messie, sont sur le point de se faire tuer, l'appel mondial à la prière est lancé pour que notre Dieu puisse leur faire grâce et leur laisser la vie sauve.

Seigneur, Quel que soit le sort qui leur sera réservé, que Ta seule volonté se réalise.

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