Quel reste

Je suis tombé hier sur un fil d’actu assez troublant où il était question de fin du monde. En lisant et regardant ce que véhiculait l’auteur, il faisait ressortir sur un siècle, voire plus encore, le nombre de fois où la fin du monde aurait été annoncé et daté.

Récemment, encore frais dans nos mémoires, il y a eu les prédictions liées aux catastrophes mondiales du bug de l’an 2000, mais aussi les prédictions Maya de l’année 2012. En m’intéressant un peu à toutes les prédictions de fin d’existence de la race humaine, elles ne se limitent malheureusement pas à un siècle ou deux, mais pratiquement sur les 2000 dernières années. 

Aussi étrange que cela puisse paraître, je me suis retrouvé à sourire de ces prédictions. On pourrait penser que c’est parce que notre planète n’a rien connu de toutes ces prophéties non réalisées, mais il n’en est rien.

Qu’est qui peut faire sourire quand on parle d’apocalypse ou de fin de l’humanité ?

Ce qui est à mon sens amusant, c’est le fait que souvent nous avons vu les humains être alertés sur une fin sans jamais pour autant s’y préparer.

D’autre peuvent également sourire se disant, ils ont tous prédits une fin qui ne s’est jamais passée, je n’y crois plus et je vis ma vie sans me soucier de ce qui se passera.

J’ai aussi été amené à sourire quand le titre de cette pensée a été choisi, « Un petit reste ». Difficile de résister au jeu de mot « un petit, reste » avec « un petit reste ».

Certaines fictions cinématographiques nous ont déjà présentées ces scénarios où ce sont des jeunes qui survivent à ces cataclysmes, ces bouleversements.

Mais je repose donc cette question, sommes-nous prêts, ou délaissons-nous notre subsistance au défaitisme ?

Dans le livre aux Romains 9.27, reprenant les paroles du prophète Ésaïe il est dit :

Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer, Un petit reste seulement sera sauvé.

En lisant ce texte, on pourrait être amené à se dire que de toutes les manières, seul un petit reste sera sauvé et pas la peine de se préparer et d’échappée à la destruction annoncée de l’humanité.

Ma compréhension est tout autre, permettez-moi de vous la partager.

Nous avons dit au début que depuis plus de 2000 ans, de nombreuses personnes ont évoqué cette destruction de la terre et de ses habitants. Certains se basant sur l’hypothèse scientifique de la destruction des dinosaures par la chute d’une comète sur Terre en serait la principale cause. Aujourd’hui encore, cette prédiction tient toujours dans le message scientifique qui est véhiculé.

On peut bien évidement être amené à ne plus croire en ces prophéties et du coup perdre toute motivation à se préparer.

Dans les écritures de multiples prophéties de destructions ont été prédites de sorte que les habitants se préparent et ils ne l’ont pas fait. On a ainsi l’exemple des contemporains de Noé (Cf. Genèse 6) qui n’ont pas cru à la destruction de la Terre. 

Quelle attitude avoir donc ?

Voilà qu’elle est ma manière de concevoir les choses.

Nous avons des prédictions bibliques et je ne parle pas ici de prédiction d’homme, mais de prophéties qui sont bibliques inspirées et données par Le Créateur Lui-même afin, comme Il le dit, qu’aucun ne périsse.

La volonté de Dieu n’est pas de détruire l’humanité, mais le mal que fait l’humanité.

On peut mettre en doute les paroles des hommes annonçant des destructions, des famines, des guerres, des maladies, de tout prétendu médium ou voyant, mais aucunement mettre en doute les oracles du Dieu Créateur.

Hier, nous l’avons vu, nous devons être des conquérants de la vie éternelle. Il ne s’agit aucunement de délaisser ce que nous avons comme un certain nombre le laisse entendre, nous privant de la vie et de la création que l’Éternel nous a donné, mais de nous préparer en nous soumettant chaque jour à Sa Toute Puissance et les cadeaux qu’Il nous offre chaque jour.

Que chaque jour soit donc une préparation non pas à renoncer à la vie, mais un apprentissage quotidien de la conduite par Dieu et Son Esprit afin de faire partie du reste confiant et fidèle en Son Dieu et Ses promesses.

Romains 9.27