S’il est possible

Il nous est parfois impossible de passer à côté de certaines situations qui se présente devant nous. Dans certains cas, nous les acceptons, dans d’autre, nous les refusons.

Pourquoi ne pas toutes les refuser ?

À quel moment les acceptons-nous ?

Généralement on accepte celles qui nous conviennent, qui correspondent à nos attentes, nos besoins, nos souhaits et nos désirs.

Nous acceptons ainsi tout ce qui correspond à notre volonté. Cependant, la vie et les situations ne peuvent pas et ne tournent pas toujours selon notre volonté et nous nous trouvons face à des situations très gênantes et pesantes sans que l’on ait cherché à les avoir.

De même, les épreuves et les difficultés, de temps en temps sont la résultante de certaines de nos actions et choix passés, mais ce n’est pas à chaque fois le cas.

Que faire : fuir nos épreuves ? Fermer les yeux et attendre ?

Dans ces moments difficiles, nous crions pour que Dieu nous viennent en aide. On a le désir qu’Il ne nous maintienne pas cette coupe de douleur et qu’Il l’enlève.

Dans le livre de Luc 22.42, Jésus a eut, Lui aussi, à supporter et être à bout au point de ne plus vouloir supporter Son épreuve douloureuse. Il fléchit les genoux et prie en disant :

Père, si tel est ton dessein, emporte cette coupe loin de moi ! Cependant, que, non ma volonté, mais la tienne arrive ! 

Connaissant le sacrifice et la dureté de l’épreuve qu’Il a enduré, je me dis que nos épreuves n’ont rien avoir avec la sienne, aussi dur et difficile qu’elles puissent être.

Mais en prêtant attention à ce texte de Luc, je ne puis m’empêcher d’avoir un regard attentif sur ce qu’est l’Humilité du Messie. 

Sommes-nous prêt comme Lui à nous soumettre à la volonté de Dieu ?

Comprenons-nous que nos moments d’épreuves même les plus difficiles sont pour renforcer notre fois et notre confiance en Lui ?

Ne renonçons pas à l’épreuve, n’abandonnons pas la course et allons jusqu’à la victoire comme le dit Saint Paul, notre couronne de justice nous attend. Et si nos oppresseurs prennent plaisir à nous faire souffrir, ne nous focalisons pas sur leurs actes cherchant à faire de même, mais confions lès à l’Éternel, le Dieu de Justice qui voit Tout et qui est notre Sauveur, notre Libérateur.

Nous pourrons ainsi avec conviction dire comme Jésus : Non pas ce que je veux, mais ce que Tu veux.

Et pour nous rassurer sur la finalité de notre course, comme le dit l’apôtre Paul :

J’ai bien combattu ; j’ai achevé ma course ; j’ai gardé la foi. Au reste, la couronne de justice m’est réservée, le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. 2 Timothée 4.8

Luc 22.42