Une mère

Femme extraordinaire

Être mère.

Beaucoup le sont devenus, d’autre pas encore et on peut s’interroger sur le privilège qu’ont certains de l’être et de le devenir.

Aujourd’hui, la société a décidé de mettre à l’honneur ces femmes, ces mères. 

Je n’ai plus le privilège de pouvoir honorer la mienne, si ce n’est par la pensée et les souvenirs vécus ensemble. Le Créateur, cependant, a mis d’autre personne qui ont ce rôle et peuvent avoir ce titre pour nous, ainsi une personne qui nous accompagne dans notre cheminement spirituel est aussi appelé une mère spirituelle, mais Il a aussi mis nos Belle-mères pour nous accompagner et aussi jouer ce rôle de mère.

Il est vrai qu’une belle-mère ne pourra jamais être notre mère à part entière, surtout quand il n’y a pas d’entente entre la belle-fille et la mère du conjoint et inversement. Mais quand l’entente et la complicité est bien là, la belle-maman se révèle être une véritable mère qui se donne non plus pour son enfant, mais aussi pour celui qui partage la vie de son fils ou de sa fille, puisque ce dernier fait partie de famille.

J’ai été, sur les écrits bibliques, attiré par une mère exceptionnelle, Sarah.

Qu’avait-elle d’exceptionnelle ?

Je dis exceptionnel, mais je peux aisément dire de surnaturelle. Pour le comprendre, prenons quelques instants pour lire dans le livre de la Genèse ce qui la rend extraordinaire.

Pour situer dans le contexte du récit, l’Éternel, Le Tout-Puissant, échange avec Abraham, et lui annonce qu’il aura enfin le fils de la promesse.

La première chose que je retiens de Sarah, c’est qu’elle, tout comme Abraham, son mari et frère, était avancé en âge.

Genèse 18.11 dit :

Or Abraham et Sara étaient des vieillards, fort avancés dans la vie ; Sara était hors d’âge.

Cette formulation est peu élégante pour décrire une personne avancée en âge, mais je pense ici que le traducteur voulait bien insister sur le fait, comme le disent d’autre version, elle n’était plus en mesure de faire des enfants.

La deuxième chose est que Sarah rit à l’annonce de la naissance de fils à venir, se sachant vielle et comme disent d’autre version, « flétrie »

Et Sara rit en elle-même en se disant : Vieille comme je suis, aurais-je encore du plaisir ? Et mon seigneur est vieux. Genèse 18.12

Lequel d’entre nous oserait rire quand Dieu parle ?

Elle, Sarah, le fit. Et comme si cela ne suffisait pas, elle nia l’avoir fait en tenant même tête au Seigneur. 

Sara démentit : « Je n’ai pas ri », dit-elle, car elle avait peur, mais il répliqua : « Si, tu as ri. » Genèse 18.15

Il est vrai que face à la peur, il nous arrive de faire des mensonges et parfois même mettre nos accusations sur autrui.

Mais est-ce uniquement le fait que Sarah tint tête au Seigneur qui fasse d’elle une femme exceptionnelle ?

À mon sens, ce qui fait d’elle une femme exceptionnelle est d’une part le fait qu’elle puisse donner naissance en dehors de toute possibilité naturelle de conception. C’est d’ailleurs ce qu’il est dit en Genèse 18.14 que c’est par la volonté de Dieu.

Il, Le Créateur, Le Maitre des temps et des circonstances, Le Tout-Puissant, dit ainsi à Sarah et Abraham ceci : 

Est-il rien d’impossible au Seigneur ? Au temps fixé, à pareille époque, je te visiterai, et Sara sera mère. 

J’ai longtemps hésité entre plusieurs femmes mère des écritures, mais celle qui a vraiment retenu mon attention est cette femme, Sarah qui a tenu tête à Dieu, Lui a menti et qui finalement a été la seule femme à avoir donné la vie hors des temps de conception humaine.

Sarah, une mère exceptionnelle.

Recherchons, en nos mères maternelles et spirituelles, nos belles-mère, des particularités qui font d’elles des êtres exceptionnels et chérissons-les. Dieu les a mis à nos côtés, pour nous aider et retrouver en elles des expressions d’amour, des manifestations de Son Amour pour nous.

Genèse 18.14